¥DŽpression (Harris et
al 2000)
Ѓtude chez une population de femmes de lÕinfluence dÕune
ŽlŽvation du taux de cortisol matinal sur la survenue
dÕune dŽpression majeure.
ÐDes niveaux ŽlevŽs de cortisol salivaire sont associŽs
avec le dŽclenchement dÕune dŽpression en
relation avec dÕautres facteurs de vulnŽrabilitŽ : faible estime de soi,
interactions nŽgatives persistantes avec un
proche, dŽpression ou anxiŽtŽ sub clinique, intervention dÕŽvŽnements de vie.
¥Cancer (Maunsell 1995)
Ð224 femmes avec un diagnostic rŽcent de
cancer du sein. interrogŽes pour savoir si elles avaient eu un confident avec lequel elles avaient
parlŽ de leurs probl�mes personnels dans les 3 mois suivant leur opŽration.
Ðsuivies durant 7 ans. Le pourcentage de
survie chez les femmes sans confident Žtait 56% et de 72% pour les femmes avec au moins un
confident. Les pourcentages de survivantes ˆ 7 ans sÕaccroissaient suivant que les femmes
rapportaient avoir respectivement 0, 1 ou 2 confidents. La variable Ç confident È Žtait plus
importante que celle du choix entre deux procŽdures de traitement (16% versus 6%)
¥Sida (Leserman
1999)
ÐQuatre-vingt deux hommes sŽropositifs ont ŽtŽ
suivis pendant 5 ans1/2. progression plus rapide vers le SIDA associŽe avec davantage
dÕŽvŽnements stressants, davantage de sympt™mes dŽpressifs et moins de support social. Quand
les trois variables sont analysŽes ensemble, le stress et le soutien social restent
significatifs.
ÐA 5ans1/2, la probabilitŽ dÕavoir le SIDA est
deux ˆ trois fois plus importante parmi ceux qui sont au dessus de la moyenne pour le stress ou au
dessous de la moyenne pour le soutien social en comparaison avec ceux qui sont respectivement
au dessous de la moyenne pour le stress et au dessus pour le support social.
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