18/11/2005
Psychanalyse, psychosomatique et neurosciences - approches croisŽes psyche/soma
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ƒtudes
¥DŽpression (Harris et al 2000)
Ѓtude chez une population de femmes de lÕinfluence dÕune ŽlŽvation du taux de cortisol matinal sur la survenue dÕune dŽpression majeure.
ÐDes niveaux ŽlevŽs de cortisol salivaire sont associŽs avec le dŽclenchement dÕune dŽpression en relation avec dÕautres facteurs de vulnŽrabilitŽ : faible estime de soi, interactions nŽgatives persistantes avec un proche, dŽpression ou anxiŽtŽ sub clinique, intervention dÕŽvŽnements de vie.
¥Cancer (Maunsell 1995)
Ð224 femmes avec un diagnostic rŽcent de cancer du sein. interrogŽes pour savoir si elles avaient eu un confident avec lequel elles avaient parlŽ de leurs probl�mes personnels dans les 3 mois suivant leur opŽration.
Ðsuivies durant 7 ans. Le pourcentage de survie chez les femmes sans confident Žtait 56% et de 72% pour les femmes avec au moins un confident. Les pourcentages de survivantes ˆ 7 ans sÕaccroissaient suivant que les femmes rapportaient avoir respectivement 0, 1 ou 2 confidents. La variable Ç confident È Žtait plus importante que celle du choix entre deux procŽdures de traitement (16% versus 6%)
¥Sida (Leserman 1999)
ÐQuatre-vingt deux hommes sŽropositifs ont ŽtŽ suivis pendant 5 ans1/2. progression plus rapide vers le SIDA associŽe avec davantage dÕŽvŽnements stressants, davantage de sympt™mes dŽpressifs et moins de support social. Quand les trois variables sont analysŽes ensemble, le stress et le soutien social restent significatifs.
ÐA 5ans1/2, la probabilitŽ dÕavoir le SIDA est deux ˆ trois fois plus importante parmi ceux qui sont au dessus de la moyenne pour le stress ou au dessous de la moyenne pour le soutien social en comparaison avec ceux qui sont respectivement au dessous de la moyenne pour le stress et au dessus pour le support social.
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