ƒmergence de recommandations (1)
„Travailler avec populations cliniques et se centrer sur problmes cliniques
„ƒlargir le champ des dimensions dՎvaluation (fonctionnement relationnel, rŽgulation Žmotionnelle, capacitŽs de rŽponse ˆ rŽalitŽ, possibilitŽ observ personnelle)
„Mieux apprŽhender les processus (facteurs patient/thŽrapeute/interaction, Žtapes de la psychothŽrapie)
ŠconsidŽrer ŽlŽments actifs, compŽtences et techniques spŽcifiques, ainsi que similitudes et diffŽrences entre diffŽrentes approches
„Utiliser mŽthode du cas isolŽ pour psychothŽrapies longues et gagner en ajustement clinique
„ƒlaborer guides ˆ partir des processus et centrŽs sur dilemmes
„DŽvelopper une collaboration cliniciens chercheurs
„DŽvelopper les collaborations multisites (quand elles sont nŽcessaires)
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Westen (suite)
Faire Žvoluer les ECRs vers lՎvaluation des variables dÕintervention de Ē haute-prioritŽ Č (celles qui ont lÕeffet le plus important), des stratŽgies thŽrapeutiques et des mŽcanismes de changement (Goldfried et al. 2004)
DŽvelopper des Žtudes naturalistes
Identifier les stratŽgies de traitement prometteuses et les variables de processus et les mettre en relation avec les rŽsultats observŽs et ceux attendus ˆ partir des ECRs
Avoir un soutien substantiel du NIMH
Prendre en compte lÕinadŽquation du DSM dans reprŽsentation des patients qui consultent en psychothŽrapie et en premier lieu lancer un programme permettant dÕexaminer prŽcisŽment ce qui conduit la plupart des patients ˆ se traiter
Les chercheurs qui ne souhaitent Žtudier que les patients qui prŽsentent un diagnostic qui Žlimine dans les faits la majoritŽ des patients qui souffrent dÕun problme donnŽ devraient justifier leur choix (par exemple dans le cas de la dŽpression, du trouble panique, etc.)
Un appel dÕoffre devrait concerner des traitements qui ciblent explicitement des fonctions et des aires de dysfonction telles que la rŽgulation Žmotionnelle, de lÕestime de soi, des pulsions et des configurations interpersonnelles qui peuvent tre transversales par rapport au classifications ; les troubles de la personnalitŽ seraient Žgalement concernŽs.
Les thŽrapies brves ont prouvŽ leurs limites en terme de rŽsultat ˆ long terme pour de nombreux troubles. On ne devrait jamais attendre que le traitement de troubles complexes tels que la dŽpression, lÕanorexie mentale, la maltraitance, les troubles de la personnalitŽ quÕils soient brefs. Les recherches devraient tester 2 ou 3 durŽes de traitement, ce qui pourrait servir de groupe de contr™le, plut™t que les Ē pseudo-thŽrapies Č (Wampold et al 1997, 2002).
Aucune Žtude ne devrait tre subventionnŽe si elle ne comprend pas une pŽriode de suivi dÕau moins deux ans. Une des plus grandes menaces ˆ la validitŽ interne est lÕallŽgeance du chercheur. Les Žtudes devraient systŽmatiquement inclure un ŅdissidentŅ (ni systŽmatiquement favorable ou dŽfavorable au traitement)
La plus grande menace pour la validitŽ externe des rŽsultats des RCTs, outre le fait que les seuils de catŽgorisation manquent de validation empirique est le haut taux dÕexclusion des conditions comorbides.
Les propositions de recherche devraient tre considŽrŽes comme inacceptables si elles imposent des critres dÕexclusion autres que ceux utilisŽs par le clinicien en pratique quotidienne. Les variables potentiellement pertinentes telles  que celles de personnalitŽ ou de processus devraient tre systŽmatiquement ŽtudiŽes.
Des investigations multisites devraient tre encouragŽes dans tous les cas o la taille de lՎchantillon peut constituer un problme
Les Žtudes utilisant la pratique clinique pour dŽvelopper et tester des traitements dans des configurations naturalistes devraient tre distinguŽes de celles conues pour tester des ECRs dŽrivŽs du laboratoire dans la communautŽ (la comprŽhension actuelle de lÕefficacitŽ rŽelle). Leurs Žvaluations devraient relever de personnes diffŽrentes
Les consommateurs destinŽs de la recherche en psychothŽrapie - et peut-tre les  contributeurs potentiels les moins apprŽciŽs - sont les praticiens. La meilleure faon de sÕassurer que la recherche thŽrapeutique est appropriŽe au traitement en pratique quotidienne est dÕinclure un clinicien ˆ plein temps comme reviewer de chaque proposition de recherche. Il ne prŽtend pas avoir les compŽtences mŽthodologiques ou statistiques dÕun chercheur, mais rŽciproquement il dispose dÕune connaissance ded implications cliniques ou des limitations thŽrapeutiques quÕun chercheur nÕa pas.