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LÕESM est facile ˆ
utiliser, une fois lÕassimilation de la dŽmarche et apr�s un peu
dÕentra”nement. Ce que lÕon en attend, cÕest de donner des rep�res gŽnŽraux
de santŽ et de handicap fonctionnel, cÕest-ˆ-dire de ne pas �tre limitŽs aux
seuls sympt™mes du patient comme rep�res.
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LÕESM a une valeur
prŽdictive du rŽsultat de la psychothŽrapie, quelle que soit le type de
psychothŽrapie.
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Ce que lÕon sait dŽjˆ par
les diffŽrentes Žtudes lÕayant utilisŽe, cÕest que plus lÕESM est cotŽe
haut, plus la psychothŽrapie serait bŽnŽfique (Menninger Psychotherapy
Project, Penn Psychotherapy Project) et inversement plus elle serait cotŽe
bas plus les bŽnŽfices du traitement seraient limitŽs.
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Une recherche rŽalisŽe sur
six programmes concernant 800 toxicomanes a montrŽ par exemple que la mesure
de lÕESM avait une valeur prŽdictive plus importante que le degrŽ de gravitŽ
de la toxicomanie (Mc Lellan et coll., 1983). Cette valeur prŽdictive sÕest
aussi retrouvŽe dans des Žtudes sur la dŽpression et sur la schizophrŽnie.
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Un autre intŽr�t de la
cotation de lÕESM peut �tre lÕimpact sur la technique de la psychothŽrapie.
Ainsi, si le patient a des taux bas ˆ lÕESM, il sera sans doute nŽcessaire
dÕutiliser des techniques de soutien de mani�re plus importantes que des
techniques dÕinterprŽtation.
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Les limites peuvent �tre
quÕelle est parfois apprŽhendŽe comme une fausse mesure catŽgorielle.
CÕest-ˆ-dire que plus lÕestimation est basse, plus la personne est malade,
plus elle est haute, plus la personne est saine. CÕest ˆ notre avis une
mauvaise cotation de lÕESM, car il sÕagit dÕ�tre tr�s attentif aux
sous-Žchelles qui dŽterminent le fonctionnement du sujet suivant diffŽrents
crit�res qui ne sont pas forcŽment tous de m�me niveau. Ce que nous verrons
avec mme S.
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ƒtant globale, elle
nŽcessite dÕ�tre complŽtŽe et notamment par un instrument plus adaptŽ aux
thŽrapies psychodynamiques.
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