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- Base de données: `conceptspsy`
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<conceptspsy>
  <!-- Table auteurs -->
    <auteurs>
        <ID>1</ID>
        <nomID>Freud S. (psychanalyse)</nomID>
        <objet>psychanalyse</objet>
        <extrait>P 5 - …la psychanalyse est un procédé de traitement médical de personnes atteintes de maladies nerveuses.P 10 - …On avance beaucoup plus en se laissant analyser par un psychanalyste compétent, en éprouvant sur son propre moi les effets de la psychanalyse et en profitant de cette occasion pour saisir la technique du procédé dans toutes ses finesses. Il va sans dire que cet excellent moyen ne peut toujours être utilisé que par une seule personne et ne s’applique jamais à une réunion de plusieurs.P 11- 

Elle (la psychanalyse) veut donner à la psychiatrie la base psychologique qui lui manque ; elle espère découvrir le terrain commun qui rendra intelligible la rencontre d’un trouble somatique et d’un trouble psychique. Pour parvenir à ce but, elle doit se tenir à distance de toute pré-supposition d’ordre anatomique, chimique ou physiologique, ne travailler qu’en s’appuyant sur des notions purement psychologiques, ce qui, je le crains fort, sera précisément la raison pour laquelle elle vous paraîtra de prime abord étrange.</extrait>
        <date>1916</date>
        <Ref biblio>Introduction à la psychanalyse. Pb Payot</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>2</ID>
        <nomID>Freud S. (sens du symptôme)</nomID>
        <objet>sens du symptôme</objet>
        <extrait>P 239 – Le sens des symptômes

…Alors que la psychiatrie ne se préoccupe pas du mode de manifestation et du contenu de chaque symptôme, la psychanalyse porte sa principale attention sur l’un et sur l’autre et a réussi à établir que chaque symptôme a un sens et se rattache étroitement à la vie psychique du malade.

A propos de la névrose obsessionnelle : « p240 – Elle est, si je puis m’exprimer ainsi, moins importunément bruyante, se comporte plutôt comme une affaire privée du malade, renonce presque complètement aux manifestations somatiques et concentre tous ses symptômes dans le domaine psychique.

…Ne croyez cependant pas que vous rendez service au malade en lui conseillant de se distraire, de ne pas se livrer à ses idées absurdes et de mettre à leur place quelque chose de raisonnable. Il voudrait faire lui-même ce que vous lui conseillez, il est parfaitement lucide, partage votre opinion sur ses symptômes obsédants, il vous l’exprime même avant que vous l’ayez formulée.

P 248 – Vous devez savoir aussi que le travail analytique, tel que nous le pratiquons aujourd’hui, ne s’attache pas à chaque symptôme en particulier jusqu’à sa complète élucidation. On est obligé à chaque instant d’abandonner tel thème donné, car on est sûr d’y être ramené en a bordant d’autres ensembles d’idées.

P 252 – Nous savons que le sens d’un symptôme réside dans les rapports qu’il présente avec la vie intime des malades. Plus un symptôme est individualisé, et plus nous devons nous attacher à définir ces rapports. La tâche qui nous incombe, lorsque nous nous trouvons en présence d’une idée dépourvue de sens et d’une action sans but, consiste à retrouver la situation dans laquelle l’idée en question était justifiée et l’action conforme à un but.

</extrait>
        <date>1916</date>
        <Ref biblio>Introduction à la psychanalyse. Pp Payot</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>7</ID>
        <nomID>Freud S. (le temps dans la cure)</nomID>
        <objet>le temps dans la cure</objet>
        <extrait>« Les premières années de la cure n’amenèrent qu’un changement insignifiant. Grâce à une heureuse constellation de faits, les circonstances extérieures permirent cependant de poursuivre la tentative thérapeutique. Il ne m’est pas difficile de penser que, dans des circonstances moins favorables, le traitement eût été abandonné au bout de peu de temps.

 En ce qui concerne le médecin, je puis seulement dire qu’il doit en pareil cas, se comporter tout aussi « hors le temps » que l’inconscient lui-même s’il veut apprendre ou obtenir quoi que ce soit. Et il parviendra à se comporter ainsi s’il est capable de renoncer à une ambition thérapeutique à courte vue ». p328
</extrait>
        <date>1916</date>
        <Ref biblio>Freud. L'homme aux loups in Cinq psychanalyses, PUF, 1ère ed 1954, 4ème ed. 1970. </Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>9</ID>
        <nomID>Brusset Bernard (face à face)</nomID>
        <objet>face à face et psychanalyse</objet>
        <extrait>Dans cette même direction initiale les apports théoriques de Winnicott d'une part, et de Bion d'autre part, ont joué un rôle important dans toute une évolution qui a donné fondement aux psychothérapies psychanalytiques non sans induire des changements dans la conception même de la psychanalyse. 

Par ses travaux sur les états limites, Winnicott (1971) a donné légitimité théorique à des attitudes de type psychothérapique, non seulement préparatoires mais composantes nécessaires d'un travail spécifiquement psychanalytique. Il a su éviter les
impasses du maternage, de la réparation, de la réassurance (qui suscitent ou alimentent une demande insatiable et vouée à la déception du patient comme de l'analyste), en prenant en compte la haine nécessaire dans le contre-transfert (1947) comme dans la relation mère-enfant précoce dont il a montré les composantes et les fonctions. 

La psychanalyse des enfants, des adolescents (Cf. Cahn, 1998) et les psychothérapies des psychotiques ont conduit aussi à donner toujours plus d'importance au contre-transfert comme source de connaissance, d'inspiration et d'évaluation de l'opportunité des interventions de l'analyste. Il en est résulté un grand développement des théories de la fonction de l'analyste comme moi auxiliaire, de holding, de contenance (Bion), son fonctionnement psychique étant mis au service de celui du patient pour favoriser l'activité transitionnelle, la mise en scène fantasmatique et la mise en mots, c'est à dire les transformations, la symbolisation et la subjectivation. 

Ainsi, qu'il s'agisse du self comme noyau de l'être, de &quot;l'activité transitionnelle&quot; ou de la &quot;capacité de rêverie&quot; de la mère, la relation interpersonnelle reste ordonnée à la prise en compte du transfert et du contre-transfert, de la conflictualité intrapsychique et de l'infantile primitif. Par là, la psychothérapie, quelle qu'en soit la forme, reste d'ordre psychanalytique.</extrait>
        <date>2004</date>
        <Ref biblio>Les psychothérapies psychanalytiques et le face à face. SPP
&lt;A HREF=&quot;http://www.spp.asso.fr/Main/Extensions/Items/01_psychotherapies.htm&quot;&gt;http://www.spp.asso.fr/Main/Extensions/Items/01_psychotherapies.htm&lt;/a&gt;</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>10</ID>
        <nomID>Freud S. (procédé et but de la psychanalyse)</nomID>
        <objet>procédé et but de la psychanalyse</objet>
        <extrait>Mais qu’est-ce que la psychanalyse ? « …un procédé de traitement médical de personnes atteintes de maladies nerveuses » (p5) qui « veut donner à la psychiatrie la base psychologique qui lui manque ; elle espère découvrir le terrain commun qui rendra intelligible la rencontre d’un trouble somatique et d’un trouble psychique » (p11).</extrait>
        <date>1916</date>
        <Ref biblio>Introduction à la psychanalyse. Pbp</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>11</ID>
        <nomID>Winnicott D.W. (psychanalyse à la demande)</nomID>
        <objet>psychanalyse à la demande</objet>
        <extrait>&quot;La question est de savoir si ce type de traitement que Winnicott décrit et appelle &quot;psychanalyse à la demande&quot; avec ses séances peu fréquentes et irrégulières, était de l'analyse ou de la psychothérapie. Winnicott y a répondu en dirigeant l'attention sur ce qu'il avait fait avec le transfert et l'inconscient, et non pas sur l'organisation formelle de la situation analytique, ou la fréquence et la régularité des séances analytiques.(p16)

(...) &quot;Selon moi, dans la pratique de la technique standard, nos buts ne changent pas, même s'il arrive que nous interprétions des mécanismes mentaux qui appartiennent à des troubles de type psychotique et aux stades primitifs du développement affectif de l'individu. Si notre but continue d'être la verbalisation de la conscience qui s'éveille en fonction du transfert, c'est bien de la pratique analytique qu'il s'agit. Sinon, nous sommes des analystes pratiquant quelque chose que nous jugeons approprié à la situation. Et pourquoi pas ?&quot; (p18)</extrait>
        <date>1977</date>
        <Ref biblio>La petite &quot;Piggle&quot;. Traitement psychanalytique d'une petite fille. Payot</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>12</ID>
        <nomID>Herbert J. Schlesinger (sur la technique en psychanalyse)</nomID>
        <objet>technique psychanalytique</objet>
        <extrait>Je ne présente pas ici une vision totalement nouvelle de la technique psychanalytique. Au contraire, je tente de rendre explicite le fait qu'il y a une logique à la façon dont nous procédons en analysant alors que nous écoutons nos patients et que nous suivons leurs associations. Nous ne faisons en général pas attention à cette logique au moment où nous analysons pas plus que nous ne pensons aux lois de la physique pour maintenir une bicyclette droite lorsque nous sommes dessus (Schlesinger, 1994). Mais on a besoin de faire attention à la science quand on conçoit une bicyclette ou quand on conçoit un traitement pour un patient particulier, ce qui est après tout ce que l'on fait quand on analyse</extrait>
        <date>2003</date>
        <Ref biblio>The Texture of treatment, On the matter of psychoanalytic technic, The Analytic Press, 2003</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>13</ID>
        <nomID>Herbert J. Schlesinger (sur la technique en psychanalyse)</nomID>
        <objet>technique psychanalytique</objet>
        <extrait>La technique fait référence à cette responsabilité du clinicien de conduire un traitement rationnel.

Je réserve le mot technique à ces actions (y compris une retenue ou un silence) que l'analyste entreprend avec une intention analytique spécifique. Pour ces actions, l'analyste devrait être capable de dire quel effet cela devrait produire, comment il va savoir si cette action a eu l'effet attendu, et ce qui devrait se passer ensuite. p. 3. </extrait>
        <date>2003</date>
        <Ref biblio>The Texture of treatment, On the matter of psychoanalytic technic, The Analytic Press, 2003</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>14</ID>
        <nomID>Esther Bick</nomID>
        <objet>Une méthode d'observation</objet>
        <extrait>Esther Bick est psychologue et psychanalyste. Elle travaille à la Tavistock Clinic à Londres.
Depuis son ouverture en 1920, la Tavistock Clinic se penche sur les relations humaines et sur leur développement selon une approche psychanalytique. Centre de consultations et de soins, elle devient aussi dès 1930 un centre de formation et de recherche. Dans les années 48 se développe l'intérêt porté au développement émotionnel de l'enfant. A cette époque Esther Bick, travaillant en étroite collaboration avec Mélanie Klein, met en place à la Tavistock, sous l'égide du Dr John Bowlby, le premier séminaire de travail sur &quot;l'observation du développement émotionnel du nourrisson&quot;. Ce séminaire s'adresse alors aux psychothérapeutes d'enfants. En 1960, ce travail d'observation s'avère si riche d'enseignements que Martha Harris, alors responsable de la formation, crée un Cours d'Observation qu'elle ouvre à toutes les professions médico-sociales et au corps enseignant. 
 Le Cours d'Observation (200 étudiants par an...) tient une place importante aujourd’hui dans les cursus proposés à la Tavistock Clinic. 
</extrait>
        <date>1902</date>
        <Ref biblio>&lt;A HREF=&quot;http://193.49.126.9/ConceptsPsy/Concepts/Bick/EBickWeb.htm&quot;&gt;diaporama des principaux apports d'E. Bick&lt;/a&gt;</Ref biblio>
    </auteurs>
    <auteurs>
        <ID>15</ID>
        <nomID>Freud S. (expérience de satisfaction)</nomID>
        <objet>expérience de satisfaction - étayage ?</objet>
        <extrait>Dans cet extrait de Freud, peut-on parler d’étayage ?

 &quot;« le remplissage des neurones nucléaires [imperméables, c-a-d qui ne laissent pas s’écouler directement les quantités] du système y a pour conséquence un besoin de décharge, une poussée, qui va se réaliser par la motricité. L’expérience montre que la première voie à suivre est celle d’une modification interne (manifestations émotives, cris, innervations musculaires)» .Mais, « aucune décharge de ce genre ne fait pas baisser la tension puisque de nouvelles excitations endogènes continuent à affluer. L’excitation ne peut cesser que par une intervention capable d’arrêter momentanément la libération des quantités à l’intérieur du corps. Cette sorte d’intervention exige que se produise une certaine modification à l’extérieur (par apport de nourriture, proximité de l’objet sexuel), une modification qui, en tant qu’  « action spécifique » ne peut s’effectuer que par des moyens déterminés. L’organisme humain, à ses stades précoces, est incapable de provoquer cette action spécifique qui ne peut être réalisée qu’avec une aide extérieure et au moment où l’attention d’une personne bien au courant se porte sur l’état de l’enfant. Ce dernier l’a alertée, du fait d’une décharge se produisant sur la voie des changements internes (par les cris de l’enfant, par exemple). La voie de décharge acquiert ainsi une fonction secondaire d’une extrême importance : celle de la compréhension mutuelle. L’impuissance originelle de l’être humain devient ainsi la source première de tous les motifs moraux .

Quand la personne secourable a exécuté pour l’être impuissant l’action spécifique nécessaire, celui-ci se trouve alors en mesure, grâce à ses possibilités réflexes, de réaliser immédiatement, à l’intérieur de son corps, ce qu’exige la suppression de stimulus endogène. L’ensemble de ce processus constitue un « fait de satisfaction ».[1]&quot;

commentaire : 
 La question que nous nous posons est « peut-on parler dans ce sens d’étayage ? ». Il convient de revenir pour y réfléchir sur la définition de ce terme qui est « la réalisation avec l’aide d’autrui de quelque chose que l’on ne peut effectuer sans cette aide mais qui est cependant à sa portée. Au delà, cette réalisation pourra ensuite s’effectuer sans aide ».
 
On voit là une résolution de tension au moyen de l’action extérieure après que la décharge tensionnelle (les cris) ont été transmis, interprétés puis ont provoqué une action qui soulage la tension. Il y a donc « médiation » par l’autre dans l’expérience de satisfaction, c’est ce que dit Freud. Cette médiation sert d’étayage à la résolution de la tension mais inaugure également une continuité emprunte de plus ou moins d’attente, de souffrance, de bien être. Cette continuité étayée par l’action de l’autre est fondamentale puisqu’elle forge la capacité de l’enfant à être confiant.
 
On parlerait ici sans doute alors d’un double étayage, le premier participant à ce que l’enfant trouve lui-même les moyens de résoudre ses tensions ; le second participant à l’inscrire dans une continuité de vie confiante. (MT)

</extrait>
        <date>0000</date>
        <Ref biblio>[1] Freud S. Esquisse d’une psychologie scientifique, 1895. In Naissance de la psychanalyse, PUF, 1973p 336.&lt;p&gt;
Réflexions sur l'étayage :&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://193.49.126.9/ConceptsPsy/Concepts/etayage/recitreve.php&quot;&gt;A partir de récits de rêve d'enfant&lt;/a&gt;&lt;br&gt;


&lt;a href=&quot;http://193.49.126.9/ConceptsPsy/Concepts/etayage/etayageCom.htm&quot;&gt;A partir des premières communications&lt;/a&gt;</Ref biblio>
    </auteurs>
  <!-- Table bibliopsy -->
    <bibliopsy>
        <ID>24</ID>
        <conceptsID>Identification adhésive - Identification projective</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Pour comprendre le concept d'identification adhésive, on peut partir de celui d'identification projective qui selon 
M. Klein constitue une défense primitive qui fonctionne dès les premiers mois de la vie et fait partie du développement émotionnel du nourrisson. Pour elle, il s'agit d'un fantasme omnipotent à travers lequel le nourrisson se décharge de certaines parties indésirables (ou parfois désirables) de sa personnalité et de son monde interne en les projetant dans l'objet externe. 
M. Klein avait évoqué le rôle de la mère comme objet externe et W. R. Bion décrira de manière beaucoup plus précise l'importance du rôle joué par la mère en tant qu'objet externe recevant les angoisses et les émotions incontrôlables du bébé, les transformant et les rendant ensuite tolérables pour ce dernier. 
Si sa mère peut le comprendre et agir en fonction de sa demande, par exemple le prendre dans ses bras, le nourrir et le consoler, l'enfant a le sentiment qu'il s'est débarrassé de quelque chose d'insupportable dans sa mère, et que celle-ci en a fait quelque chose de supportable. Le nourrisson peut alors réintrojecter son angoisse devenue tolérable, et aussi réintrojecter la fonction de cette mère qui peut contenir et penser. 
Dans l'identification projective le sujet se met « à l'intérieur » de l'objet dans l'identification adhésive le sujet « colle » à l'objet, se met en contact « peau à peau» avec lui. L'identification adhésive découle de l'échec d'une phase très précoce du développement, selon E. Bick (1968), au cours de laquelle l'enfant a besoin de vivre une identification introjective à la fonction «contenante» de sa mère. 
L'échec de cette introjection conduit certains enfants, en particulier les enfants autistes, à manifester un besoin excessif de dépendance envers un objet extérieur qui est utilisé comme contenant substitutif de leur self. Il s'ensuit une intolérance extrême à la séparation d'avec cet objet extérieur, toute séparation déclenchant la terreur d'une désintégration psychique, le sentiment de tomber en morceaux et des troubles de la pensée. 
Pour D. Meltzer, le matériel clinique de certains enfants autistes décrits dans Explorations dans le monde de l'autisme (1975) laisse supposer que ces enfants n'ont pu atteindre ni l'étape de l'identification adhésive, ni à plus forte raison celle de l'identification projective, qui constituent les étapes primordiales du développement psychique. 
Ces deux étapes n'auraient pas été atteintes parce qu'elles seraient « soit perdues, soit inadéquates dès le commencement » </Définition>
        <auteur>Klein Mélanie, Bick Esther, Bion W., Meltzer D.</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>2</ID>
        <conceptsID>Interprétation (Laplanche et Pontalis)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Définition générale dans &quot;Le vocabulaire de la psychanalyse&quot; de Laplanche et Pontalis. PUF 1973 

Dégagement, par l'investigation analytique, du sens latent dans le dire et les conduites d'un sujet. L'interprétation met à jour les modalités du conflit défenseif et vise en dernier ressort le désir qui se formule dans toute production de l'insconscient. B. Dans la cure, communication faite au sujet et visant à le faire accéder à ce sens latent, selon des règles commandées par la direction et l'évolution de la cure.</Définition>
        <auteur>Laplanche et Pontalis</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>11</ID>
        <conceptsID>Interprétation (S. Freud)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Le travail d'interprétation Freud, S., L'interprétation des rêves, PUF, 1976

 Dans l'ouvrage de Freud , les chapitres 2 sur &quot;la méthode d'interprétation des rêves&quot; et 6 sur &quot;le travail du rêve&quot; permettent de voir les principales phases entrant dans le travail d'interprétation. 

- Chapitre 2 (de la page 90 à 112) : Freud commence par une définition de l'interprétation du rêve &quot;En effet, &quot;interpréter un rêve&quot; signifie indiquer &quot;son sens&quot;, le remplacer par quelque chose qui peut s'insérer dans la chaîne de nos actions psychiques, chaînons importants semblables à d'autres et d'égale valeur&quot;. 
Freud prétend donc que le rêve a une signification et qu'il existe une méthode scientifique pour l'interpréter. Il explique qu'il a découvert cette méthode à partir de l'observation qu'il a pu faire en écoutant ses patients névrosés. Il s'est aperçu, lorsqu'il demandait à un patient d'associer et de lui dire tout ce qui lui passait par la tête sur un sujet précis, les rêves faisaient partie de ces associations. Il en déduit que le rêve peut s'insérer dans la suite des états psychiques qui apparaissent en partant de l'idée pathologique. A partir de là, il considère qu'il doit aborder le rêve comme les symptômes ; c'est-à-dire inciter ses patients à associer à partir de leur récit. Il s'aperçoit que le rêve ne doit pas être pris comme un tout mais qu'il doit être découpé en éléments. Chaque élément amorce une chaîne associative différente. Il s'aperçoit également que le même contenu de rêve peut avoir, suivant les personnes des sens différents. 
Étudier publiquement le contenu des rêves de ses patients lui pose un problème éthique et il décide de faire l'analyse de ses propres rêves afin de sauvegarder le secret professionnel auquel il est soumis en tant que médecin. Il commence donc à faire l'analyse de ses propres rêves, en disant qu'au départ un récit préliminaire est nécessaire. A partir du récit, Freud reprend chaque élément et substitut à ceux-ci une interprétation (rêve sur &quot;L'injection faite à Irma &quot;). Il montre que chaque élément du rêve renvoie à un désir par rapport à un événement non résolu dans la vie du rêveur. 

Il termine le chapitre en disant &quot;Quand on applique la méthode d'interprétation que j'ai indiquée, on trouve que le rêve a un sens et qu'il n'est nullement l'expression d'une activité fragmentaire du cerveau comme on l'a dit. Après complète interprétation, tout rêve se révèle comme l'accomplissement d'un désir.&quot; 

- Chapitre 6 (de la page 241 à 432) : jusque là, Freud s'est attaché au contenu manifeste du rêve, tel que le livre le souvenir et il s'efforce de l'interpréter en tant que tel. Il considère désormais qu'il faut insérer un autre matériel psychique entre ce contenu manifeste et les sources du rêve : le contenu latent ou pensées du rêve. Il pense donc qu'il faut rechercher les relations entre contenu manifeste et contenu latent et voir comment celui-ci a engendré celui-là. Voici ce qu'il dit : &quot;les pensées du rêve et le contenu du rêve nous apparaissent comme deux exposés des mêmes faits en deux langues différentes ; ou mieux, le contenu du rêve nous apparaît comme une transcription des pensées du rêve, dans un autre mode d'expression, dont nous ne pouvons connaître les signes et les règles que quand nous aurons comparé la traduction et l'original &quot;.&lt;br&gt; Selon lui, on a voulu interpréter le rêve comme un dessin alors qu'il s'agit d' un rébus. Plusieurs concepts sont alors introduits pour expliquer le travail du rêve. Premier concept : le travail de condensation. Freud dit qu'il s'exerce une compression du fait qu'il s'est aperçu que le contenu manifeste, c'est-à-dire le premier récit de rêve était court, pauvre et laconique. Lorsqu'il ajoute à celui-ci les pensées attachées au rêve, le document devient volumineux. La question est de savoir si ces pensées doivent être rattachées au rêve. Il répond de façon positive en disant que bien souvent, pour interpréter un rêve, il manque des éléments que donnent les pensées énoncées après coup. La condensation s'opère par omission, c'est-à-dire que toutes les pensées du rêve ne sont pas représentées. Il explique que le choix des éléments représentés se fait essentiellement à partir des restes diurnes rattachés à un ou plusieurs faits psychiques importants par des liens associatifs multiples. Ces éléments prennent place dans le rêve et deviennent des noeuds où des pensées du rêve ont pu se rencontrer en grand nombre, parce qu'elles offrent à l'interprétation des sens nombreux. Ici intervient un nouveau concept celui de la surdétermination. Chacun des éléments du contenu du rêve est surdéterminé comme représenté plusieurs fois dans les pensées du rêve. &quot;Des associations d'idées mènent d'un élément du rêve à plusieurs pensées, d'une pensée à plusieurs éléments&quot; .&lt;br&gt; Le processus de condensation permet d'intégrer dans un personnage d'autres personnages ayant une relation avec lui (personnage collectif). D'autre part, les mots étant fréquemment traités comme des choses dans les rêves, il permet la création de mots comiques et étranges. Puis Freud introduit un autre concept : le déplacement. Il a repéré que les éléments essentiels dans le contenu manifeste du rêve ne jouaient qu'un rôle très effacé pour les pensées du rêve. De même les pensées du rêve étaient peu représentées ou pas du tout. Il en déduit qu'il y a un transfert et un déplacement des intensités psychiques. &quot;On est conduit à penser que, dans le travail du rêve, se manifeste un pouvoir psychique qui, d'une part, dépouille des éléments de haute valeur psychique de leur intensité et, d'autre part, grâce à la surdétermination, donne une valeur plus grande à des éléments de moindre importance, de sorte que ceux-ci peuvent pénétrer dans le rêve .&quot; Autre concept encore introduit : la déformation. Freud signale que pour que les éléments figurent dans le rêve il faut qu'ils aient échappé à la censure. Pour cela il doivent apparaître déformés. Il explique ensuite les procédés de figuration du rêve. &quot;Le rêve parvient à faire ressortir quelques unes des relations logiques entre ses pensées en modifiant d'une manière convenable leur figuration &quot;. Le rêve réunit en un tout, tableau ou suite d'événements, les fragments de ses pensées. Freud introduit iciune figuration particulière qui est la &quot;formation composite&quot;. Par exemple, lorsque la figuration d'un fait est commune à deux personnes dans le rêve, il faut rechercher ce qui est autrement commun aux deux personnes et qui est en mesure d'être censuré. Cette formation que Freud appelle &quot;composite&quot; permet une figuration que la censure a rendu impossible. De même que les différents fragments de rêves se rapportent à un ensemble, tous les rêves d'une même nuit appartiennent au même ensemble. Ensuite, Freud introduit un autre déplacement que nous avons eu du mal à saisir et qui se traduit par &quot;un échange d'expressions verbales entre les pensées&quot;. Jusqu'à présent nous avions vu que selon Freud le déplacement s'effectuait à partir d'un élément remplacé par un autre. Ici un élément échange avec un autre sa forme verbale. Ce procédé, selon Freud, aide à comprendre l'apparente absurdité que le rêve revêt souvent. Le processus est le suivant : une expression abstraite des pensées du rêve est inexprimable, elle est remplacée par une expression imagée et concrète. &quot;On se représente aisément qu'une grande partie du travail intermédiaire qui, lors de la formation du rêve, réduit au termes les plus brefs et les plus condensés les diverses pensées du rêve, se fait grâce à une transformation verbale appropriée &quot;. Freud enchaîne sur le mot qui, par ses possibilités de représentations nombreuses, sert la condensation dans le rêve. Le mot est prédestiné au sens multiple et est utilisé par le rêveur, comme par le névrosé pour déguiser ses pensées. &quot;En général, quand il s'agit d'interpréter un élément de cette sorte (un mot), on ne sait s'il doit être : - pris dans un sens affirmatif ou négatif - interprété historiquement (comme une réminiscence) - compris d'une manière symbolique - interprété à partir du son du mot.&quot; Il ne faut pas confondre cette interprétation avec l'interprétation symbolique, dont la clef du symbole est choisie arbitrairement par l'interpréteur. &quot;Dans le cas de déguisement verbal, les clefs sont universellement connues et livrées par des locutions usuelles. Si l'on connaît les circonstances exactes et leurs associations ordinaires, on peut comprendre des rêves de cette espèce sans le secours du rêveur&quot;. Le rêve utilise les symboles tout préparés dans l'inconscient ; il n'y a pas dans le travail du rêve une activité symbolique spéciale de l'esprit. Certains symboles, dit Freud sont génétiques. Ils apparaissent sous une forme énigmatique, on ne voit pas le rapport avec ce qu'ils représentent. &quot;Ce qui est aujourd'hui lié symboliquement fut vraisemblablement lié autrefois par une identité conceptuelle et linguistique &quot;. Pour interpréter un rêve, il faut donc d'une part suivre les associations d'idées du rêveur, et d'autre part se servir de la connaissance que nous avons des symboles. Les symboles ayant souvent plusieurs sens, c'est le contexte qui donnera la compréhension exacte. Il ne faut pas surestimer cependant les symboles, nous dit Freud, et réduire le travail de traduction du rêve à une traduction des symboles. Il ne faut surtout pas abandonner les idées qui se présentent à l'esprit du rêveur pendant l'analyse.</Définition>
        <auteur>Freud Sigmund</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>21</ID>
        <conceptsID>Self (D. Winnicott)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Son approche thérapeutique et ses travaux théoriques ne peuvent être dissociés de sa personnalité singulière. Sa technique du &quot;squiggle game&quot; ou &quot;griffonnage&quot; par exemple est restée célèbre : l'adulte et l'enfant proposent et interprètent tour à tour des &quot;gribouillis&quot; librement dessinés sur une feuille blanche. Winnicott a surtout marqué l'histoire de la psychologie infantile pour ses contributions à deux thèmes : l'objet transitionnel (pouce, bout de couverture, ours en peluche) et la notion de &quot;self&quot;. Par ce dernier mot, le psychanalyste désigne une fonction tout à fait originale, qui n'est ni tout à fait le &quot;moi&quot;, ni le sujet, ni encore la personnalité. Ce terme s’interprète par contraste avec le &quot;faux self&quot; qui correspond à tout ce qui, chez une personne, est en &quot;toc&quot; ou faux-semblant. Le faux self fonctionne comme protection contre l'angoisse et les agressions mais est aussi révélateur d'un déséquilibre profond. Le vrai &quot;self&quot; représente par opposition la part vivante, spontanée, inventive de l'individu.</Définition>
        <auteur>Winnicott</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>7</ID>
        <conceptsID>Transfert (Ferenczi)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Définition, technique, éclairage Sandor Ferenczi &amp; Otto Rank dans Perspectives psychanalytiques Payot,1994 (texte de 1924) p. 17 : 
« En s’appuyant sur la définition freudienne de la technique psychanalytique qui la caractérise comme une méthode prenant comme fondement de l’action sur le patient les faits psychiques du transfert et de la résistance, on peut parvenir à une formulation tout à fait générale de la psychanalyse, qui se présente à chaque fois à l’analyste traitant comme un processus déterminé individuellement, limité dans le temps, à l’intérieur du développement libidinal du patient. Face à ce processus libidinal qui se déroule automatiquement et qui, tel un processus de guérison organique, implique sa durée propre et ses crises, l’analyste n’a, à vrai dire, rien d’autre à faire qu’à intervenir pour apporter une correction là où il sent un déroulement perturbant, c’est-à-dire névrotique, sous la forme d’une résistance. Ce processus libidinal artificiel est inauguré et maintenu en marche par le transfert, que Ferenczi a décrit en son temps comme un cas particulier de la tendance générale des êtres humains au transfert, tendance s’exprimant avec une intensité particulière chez le névrosé et qui, dans l’analyse, ne se produit que dans des conditions particulièrement favorables. 
Alors que dans la vie réelle, cette expansion de la libido est inhibée et perturbée de multiples façons, l’analyse permet dans certaines conditions ce déroulement, et doit même par moments le favoriser. 

Cette conception fait déjà apparaître le rôle dans l’ensemble passif qui revient en général à l’analyste, qui n’intervient activement que sur un petit nombre de points. Face à la souffrance de son patient, il n’a d’abord rien d’autre à faire qu’à laisser s’exprimer, non seulement pour voir en quoi elle consiste (« diagnostic analytique »), mais aussi pour voir certaines particularités de la névrose elle-même dont la guérison suppose que soient ravivés d’anciens éléments morbides refoulés… » p. 21 « Contrairement au matériel mnésique préconscient que le patient, dans la phase de résistance, rassemble en quelque sorte à partir de ses différentes sphères d’intérêt et de ses centres d’investissements sous l’influence de la situation analytique, quand on rend conscientes les tendances libidinales agissantes dans le transfert, il s’agit toujours de la reproduction de situations qui, la plupart du temps, n’ont jamais été conscientes du tout, mais sont issues de ces tendances et de ces impulsions qui ont été en partie ressenties au cours du développement infantile et aussitôt refoulées.

 L’analyse du transfert permet alors de faire « ressentir » pour la première fois intensément ces motions de désir pour ainsi dire châtrées dans l’enfance, qui dans l’inconscient aspirent toujours à leur réalisation alors que le moi les a depuis longtemps rejetées (conflit névrotique) ; le patient peut ainsi être mis en état de retrouver l’adaptation à la réalité, à l’aide de la conviction personnelle ainsi obtenue, et d’éviter les modes de réaction pathologiques. La principale résistance que l’on a à surmonter, c’est l’angoisse infantile, ou sa relation au conflit libidinal avec les parents sous forme de sentiment de culpabilité inconscient… » p. 31 « La psychanalyse permet donc au patient de revivre, et même en partie de vivre pour la première fois, la situation libidinale infantile originelle, avec une satisfaction partielle à condition de renoncer consciemment à sa réalisation inadaptée. Le moi adulte du patient peut venir à bout de cette tâche, de sorte qu’il est en mesure de supporter consciemment l’amour oedipien sans réponse. En effet, seule cette capacité à supporter un renoncement partiel en évitant le refoulement en bloc permet à l’homme de saisir les possibilités de satisfaction substitutives qui s’offrent dans la réalité.

Dans l’analyse, les pulsions amoureuses infantiles inhibées dans leur développement, mais encore vivantes dans l’inconscient, poussent à la répétition (dans le transfert), ou bien sont amenées à apparaître à l’aide de notre technique. Dans une analyse menée selon l’art, ce n’est pas l’individu qui se répète, mais seulement les phases du développement libidinal auxquelles le moi est resté fixé malgré leur inadéquation. » p. 34 « Dans le transfert et grâce à lui, il s’établit un nouvel idéal provisoire, contre lequel l’idéal du moi apporté par le patient se met sur la défensive sous la forme de résistances, tandis que son ancien être infantile, refoulé, tend vers lui. En se faisant alors, selon l’expression de Freud, d’abord l’avocat du refoulé, on peut éliminer les résistances émanant du moi. 

L’une de ces manifestations de résistance les plus fréquentes, au début de l’analyse, est l’identification au père avec le désir de le défier et de le dépasser en tout, qui se porte contre l’acceptation de la situation infantile donnée dans l’analyse. Cette première phase de l’analyse des résistances du moi requiert donc de temps à autre une intervention active de l’analyste, qui n’a cependant pas besoin de dépasser la part d’autorité parentale analytique que confère le transfert. Les résistances du moi une fois éliminées, et le transfert établi sur un large front, celui-ci est utilisé pour la reproduction dans l’analyse, jusqu’à ce que se produise de son fait même la deuxième grande résistance de toute analyse après la résistance du moi, la résistance de la libido, à savoir la révolte naturelle contre la frustration nécessairement imposée, c’est-à-dire la reconnaissance de désirs irréalisables dans l’analyse. C’est seulement à ce point que le transfert, outre le fait d’être un moyen auxiliaire favorisant l’analyse, en devient l’objet, et qu’il doit en tant que tel être expliqué au patient. » p. 87 « L’énorme progrès que la psychanalyse de Freud a représenté par rapport à la catharsis de Breuer a consisté à reconnaître l’importance fondamentale du transfert pour la thérapie elle-même. 

Depuis lors, tous les progrès ultérieurs de la technique analytique peuvent être considérés pour l’essentiel comme la réalisation conséquente et l’exploitation de cette idée fondamentale. Les progrès théoriques essentiels de Freud se rattachent d’ailleurs aussi à ce point de vue, à l’origine pratique (par exemple la reconnaissance du noyau infantile oedipien à partir de la situation transférentielle) ; si la doctrine psychanalytique s’est beaucoup développée depuis ses débuts, en ampleur et en profondeur, Freud n’a jamais cessé de considérer que, dans la technique aussi, le fait principal était le facteur de l’expérience affective vécue et que c’était le facteur thérapeutique essentiel. » Commentaires Il me (T. Bokanowski) semble intéressant de souligner que c'est dès 1909, c'est-à-dire dès son premier écrit qui va le consacrer comme un théoricien à part entière, que Ferenczi introduit l'idée et l'importance de l'objet. Dans Transfert et introjection, établissant le concept d'introjection primitive (primaire), Ferenczi définit le transfert par la répétition des premières relations d'objet : « Le premier amour, la première haine se réalisent grâce au transfert : une partie des sensations de plaisir ou de déplaisir, auto-érotiques à l'origine, se déplace sur les objets qui les ont suscitées. [.] 

Le premier amour objectal, la première haine objectale sont donc la racine, le modèle de tout transfert ultérieur qui n'est dons pas une caractéristique de la névrose, mais l'exagération d'un processus mental normal. » Dans ce texte, la notion d'introjection, qui est bien antérieure à la théorie freudienne de l'identification, est définie par son auteur comme un processus qui comporte à la fois : - un investissement objectal (l'investissement d'un objet dans la réalité extérieure) ; - et une identification qui en est l'aspect narcissique, en rapport avec la fonction du Moi. Pour Ferenczi, l'introjection peut se voir comme l'effet d'un déplacement (d'un transfert) de l'auto-érotisme aux objets extérieurs. Elle n'est pas que d'ordre fantasmatique, mais elle comporte une orientation vers la réalité extérieure : elle a un pôle externe, c'est-à-dire une source externe. Ainsi, l'objet externe se définit par l'investissement dont il est le siège et par les projections dont il est le support.</Définition>
        <auteur>Ferenczi S et Rank O.</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>8</ID>
        <conceptsID>Transfert (M. Klein)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>L'interprétation systématique, l'analyse continuelle des résistances, le parallèle constant entre le transfert, positif ou négatif, et des événements antérieurs, tels sont les moyens de créer et de maintenir une vraie situation analytique, aussi bien chez l'enfant que chez l'adulte. A cette fin, l'analyste d'enfants, dans le maniement du transfert et dans l'exclusion de toute influence non analytique ou pédagogique, devrait observer les mêmes règles que l'analyste d'adultes. Comme ce dernier, il verra alors les symptômes et les difficultés s'insérer dans la situation analytique. (La psychanalyse des enfants (1932), ed fr 1986, PUF. pp 25). 

L'enfant et l'adolescent ressentent l'angoisse avec plus d'intensité que l'adulte ; aussi faut-il avoir prise sur leur angoisse et leur culpabilité inconsciente, et établir la situation analytique le plus tôt possible. Chez le petit enfant, l'angoisse trouve une issue dans les crises anxieuses ; durant la période de latence, elle adopte plutôt la forme de la méfiance et de la réserve ; à l'époque de la puberté, avec ses violentes manifestations affectives, on en revient aux décharges aigues d'angoisse, qui en raison du plus grand développement du moi, s'expriment toutesfois par des résitances tenaces, capable de provoquer l'interruption de l'analyse. 

D'après mon expérience, la manière de liquider rapidement une part de cette angoisse consiste, quel que soit l'âge de l'enfant, à s'attaquer immédiatement et systématiquement au transfert négatif. (La psychanalyse des enfants (1932), ed fr 1986, PUF. pp 26). J'estime que l'interprétation peut et doit commencer dès que l'enfant m'a laissé entrevoir ses complexes, soit par ses jeux, ses dessins ou ses fantasmes, soit par l'ensemble de son comportement. Ce principe ne va pas à l'encontre de la règle bien établie qui veut que l'analyste attente, pour interpréter, l'installation du transfert. Dans l'analyse des enfants, le transfert s'établit en effet dès le début et l'analyste peut en constater souvent le caractère très positif. 

Mais si l'enfant se montre timide, angoissé ou seulement un peu méfiant, ce comportement trahis un transfert négatif, et il devient encore plus urgent d'interpréter le plus tôt possible, car l'interprétation atténue le transfert négatif en ramenant les affects qui l'accompagnent à la situation et aux objets auxquels ils étaient liés à l'origine.(La psychanalyse des enfants (1932), ed fr 1986, PUF. pp 33). Vignette clinique (…)chaque fois que Rita, qui était une enfant très ambivalente, voulait quitter la pièce, je devais interpréter sur le champ cette résistance. Sitôt expliquée et rapportée à la situation et à l'objet primitifs, la résistance tombait et la fillette se montrait à nouveau bien disposée et confiante ; elle reprenait son jeu, confirmant par toutes sortes de détails l'interprétation que je venais de lui donner. (La psychanalyse des enfants (1932), ed fr 1986, PUF. pp 33).</Définition>
        <auteur>Klein Mélanie</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>9</ID>
        <conceptsID>Transfert (A. Freud)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Vous vous rappelez (…) quelle peine je me suis donnée pour m'attacher fortement l'enfant et l'amener à un réel état de dépendance à mon égard. Je n'aurais pas poursuivi ce but avec tant d'énergie, et par des moyens si divers, si j'avais cru possible de mener à bonne fin son analyse sans ce transfert. Mais ce lien d'affection, ce trransfert positif, pour employer le terme analytique, est la condition préliminaire du travail futur. L'enfant va encore plus loin que l'adulte en ce qu'il croit seulement la personne qu'il aime et ne fait quelque chose de bon que lorsqu'il peut agir par amour pour quelqu'un. La formation de ce lien importe même bien davantage dans l'analyse des enfants que dans celle des adultes car, à côté du but analytique, l'analyse infantile poursuit aussi un but éducatif dont nous parlerons plus tard avec plus de détails. Freud A. &quot;rôle du transfert&quot; in Le traitement psychanalytique des enfants. PUF 1969 (1ere ed. 1951) p 46 Vous savez que, chez les adultes, il est possible de se tirer d'affaire pendant longtemps avec un transfert négatif, que nous utilisons en vue du but poursuivi en l'interprétant et en le ramenant à ses origines. Mais, chez l'enfant, ses mouvements négatifs dirigés contre l'analyste, quelque révélateurs qu'ils puissent être sous bien des rapports, sont surtout gênants. Il faut les renverser et les atténuer aussitôt que possible. Le travail fructueux ne s'accomplira qu'à la faveur d'un lien positif entre l'analyste et l'enfant. Freud A. &quot;rôle du transfert&quot; in Le traitement psychanalytique des enfants. PUF 1969 (1ere ed. 1951) p 47 (…) l'enfant entretient bien, il est vrai, les relations les plus vivantes avec l'analyste et manifeste ainsi une quantité de réactions qu'il a acquises dans ses rapports avec ses parents, et il nous donne, dans les variations de ses sentiments, dans leur intensité et dans leur expression, les indications les plus importantes sur la formation de son caractère, mais il ne fait pas une véritable névrose de transfert. (…) L'enfant n'est pas prêt, comme l'adulte, à entreprendre une nouvelle édition de ses relations affectueuses, parce que, pourrait-on dire, l'ancienne n'est pas encore épuisée. Les premiers objets de son affection, ses parents, existent encore pour lui en tant qu'objets d'amour dans la réalité, et non, comme c'est le cas chez le névrosé adulte, dans l'imagination seulement. (…) L'analyste intervient là comme une nouvelle personne, et il aura vraissemblablement à partager avec les parents l'affection et la haine de l'enfant. Mais il n'y aura aucune nécessité pour l'enfant à ce qu'il substitue l'analyste à ses parents. Freud A. &quot;rôle du transfert&quot; in Le traitement psychanalytique des enfants. PUF 1969 (1ere ed. 1951) p 50 Vignette clinique Je vous rapporte ici, en détail, une fantaisie de transfert positif de la petite patiente obsédée dont j'ai déjà parlé plusieurs fois. Une visite que je lui avais faite chez elle et à l'occasion de laquelle j'avais assisté à son bian du soir en fult la cause extérieure. Le jour suivant, elle me dit tout d'abord : &quot;Tu es venue me voir quand j'étais dans mon bain ; la prochaine fois, c'est moi qui viendrai chez toi, et qui irai te voir pendant que tu te baignes.&quot; Un instant plus tard elle me raconta la rêverie qu'elle avait eue au lit, après mon départ, avant de s'endormir (Se référer au texte qui est assez long. Cependant si vous voulez, je peux le mettre en ligne). Freud A. &quot;rôle du transfert&quot; in Le traitement psychanalytique des enfants. PUF 1969 (1ere ed. 1951) p 47</Définition>
        <auteur>Freud Anna</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>10</ID>
        <conceptsID>Transfert (Searles)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Searles écrit (p 595, in l'effort pour rendre l'autre fou La psychose de transfert. Folio essais 1965, tr fr 1977) &quot;Ironie du sort, moi qui avais regardé avec consternation cette espèce de végétal désespérant (un de ses patient*), je me trouvais, maintenant que le transfert devenait plus richement et ouvertement élaboré, dans la position d'un &quot;papa&quot; qu'il considérait, avec persistance et conviction, comme une coquille vide, comme un être dont l'esprit était depuis longtemps éteint, une espèce de relique sujette à des humeurs imprévisibles, à des dépressions profondes ponctuées de rages explosives. Une description de cas moins sommaire montrerait que tous ces traits avaient caractérisé sa propre maladie au cours des années précédentes ; et je suis certain que les éléments majeurs de sa maladie provenaient au départ de l'introjection de caractéristiques semblables chez son père. Son transfert sur moi se faisant de plus en plus cohérent, de plus en plus puissant, le fonctionnement de sa personnalité se libéra de la maladie ; mais je dois dire que, dans les mois et les années qui suivirent, il y eut des moments où le rôle transférentiel (qu'il instillait en moi plutôt qu'il ne m'y plaçait de force) ébranla passablement ma robustesse&quot;. Commentaires Vignette clinique *(…) j'avais affaire à un hébéphrène d'un certain âge dont le symptôme majeur avait été pendant des années une grave aptathie (…) Ma vision des choses fut donc toute bouleversée le jour où j'entendis le patient, qui, selon son habitude était allongé sur son lit sans prononcer une parole, dire avec un petit rire étouffé : &quot;si ma grand-mère était encore en vie, je serais un vrai flâneur&quot; ; dans les mois et les années qui suivirent, je m'aperçus que sa soi-disant apathie était celle d'un homme qui s'était cru obligé d'étouffer ses ambitions et de rester aux côtés d'une grand-mère, et avant cela, plus important encore, auprès d'un père psychothiquement déprimé, qu'il fallait protéger des soucis quotidiens du monde extérieur par une présence rassurante plus ou moins constante et dont les besoins primaient sur ceux du patient. Searles écrit (pp 594-595, in l'effort pour rendre l'autre fou La psychose de transfert. Folio essais 1965, tr fr 1977)</Définition>
        <auteur>Searles</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>22</ID>
        <conceptsID>Transfert (Laplanche et Pontalis)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Définition générale dans &quot;Le vocabulaire de la psychanalyse&quot; de . PUF 1973 &quot;Désigne, en psychanalyse, le processus par lequel les désirs inconscients s'actualisent sur certains objets dans le cadre d'un certain type de relation établi avec eux et éminemment dans le cadre de la relation analytique. Il s'agit là d'une répétition de prototypes infantiles vécue avec un sentiment d'actualité marqué. C'est le plus souvent le transfert dans la cure que les psychanalystes nomment transfert, sans autre qualificatif. Le transfert est classiquement reconnu comme le terrain où se joue la problématique d'une cure psychanalytique, son installation, ses modalités, son interprétation et sa résolution caractérisant celle-ci.&quot;</Définition>
        <auteur>Laplanche et Pontalis</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>23</ID>
        <conceptsID>Transfert ( J. Lacan)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>En 1951 (Ecrits. Seuil 1966 p 216) Lacan écrit &quot;Dans une psychanalyse, en effet, le sujet, à proprement parler se constitue par un discours où la seule présence du psychanalyste apporte, avant toute intervention, la dimension du dialogue. (...) La psychanalyse est une expérience dialectique, et cette notion doit prévaloir quand on pose la question de la nature du transfert&quot;. p 225 &quot;Ainsi le transfert ne ressortit à aucune propriété mystérieuse de l'affectivité, et même quand il se trahit sous un aspect d'émoi, celui-ci ne prend son sens qu'en fonction du moment dialectique où il se produit (illustration à partir du cas Dora de Freud).</Définition>
        <auteur>Lacan Jacques</auteur>
    </bibliopsy>
    <bibliopsy>
        <ID>25</ID>
        <conceptsID>Holding (D. Winnicott)</conceptsID>
        <discipline>psychanalyse</discipline>
        <Définition>Winnicott apporte un éclairage nouveau sur le fonctionnement mental du très jeune enfant. Il considère que le bébé est une personne dès les premiers jours. Il estime que le bébé sait plus de choses sur sa mère qu'elle en connaît sur lui car il a partagé durant 9 mois sa vie intime. Il est persuadé qu'une mère qui aime &quot;normalement&quot; son enfant est une bonne mère. 

Winnicott s'est aussi penché sur les soins prodigués aux nourrissons. Il donne beaucoup d'importance à la manière dont la mère porte son enfant (holding), la manière dont elle le soigne (handling) et la manière qu'elle a de lui présenter les objets nouveaux (object presenting). Il estime que les soins doivent posséder des caractéristiques de continuité, de fiabilité et d'adaptation progressive aux besoins de l'enfant. 

Le &quot;holding&quot;, difficilement traduisible, est l'ensemble des attitudes adoptées inconsciemment par la &quot;mère suffisamment bonne&quot; (good enough mother) qui offre à son bébé une sorte de nidation extra-corporelle après la vie intra-utérine. C'est un moyen de le préserver contre l'angoisse, la rupture, la perte. 

Winnicott insiste sur le fait qu'aucun traumatisme n'est irrémédiable, qu'il existe toujours une possibilité de le réparer. C'est la raison pour laquelle on oppose souvent les conceptions &quot;optimistes&quot; de Winnicott à la vision tourmentée de Mélanie Klein. </Définition>
        <auteur>Winnicott</auteur>
    </bibliopsy>
  <!-- Table dico -->
    <dico>
        <ID>1</ID>
        <terme>Sivadon</terme>
        <définition>grand homme oublié</définition>
        <commentaire>absent du dico</commentaire>
    </dico>
    <dico>
        <ID>2</ID>
        <terme>Abandon</terme>
        <définition>Nom masculin. De l’ancien français « laisser au pouvoir de ». Anglais : abandonment. Espagnol : abandono.

On distingue les situations d’abandon du sentiment d’abandon, et de la névrose d’abandon.
La situation d’abandon concerne surtout des enfants jeunes. Les situations d'abandon, chez de très jeunes enfants, ont des répercussions graves sur leur développement tant physique que psychique (voir hospitalisme) On a pu constater que, chez certaines personnes, se développait ultérieurement un sentiment pénible de solitude et d'éloignement qui n'était plus en rapport direct avec la situation observable de l'extérieur.
On a été ainsi conduit à penser qu'il s'agissait de reviviscence d'émotions préalablement refoulées* et réactivées. Les travaux de J. Aubry, de J. Bowlby* et de R. Spitz* ont permis de spécifier, outre l'hospitalisme*, le concept d'abandonnisme*.Dans le champ de la psychiatrie transculturelle, il est fondamental de savoir qu'un certain nombre de sociétés traditionnelles, pratiquent de façon socialement acceptée et organisée par des règles coutumières. Cette pratique s'inscrit davantage dans une circulation des enfants au sein de la société, base d'échanges familiaux, claniques et fonciers, visant à un équilibre relationnel dans le groupe. Elle n'est, de ce fait, pas censée engendrer des troubles psychoaffectifs chez l'enfant L’évolution des sociétés sur un mode occidental rend les choses plus conflictuelles.
Le cadre juridique influence l'évolution des pratiques d'abandon par la mise en place de textes, visant à répondre au mieux à la multiplicité et la complexité des situations sociales rencontrées (ex. La loi du 8 janvier 1993).
Le sentiment d’abandon est extrêmement répandu
Sensation forte d'être délaissé.
Après la guerre on a tenté d'isoler une entité nosologique de névrose d'abandon dans un tableau clinique fait d'extrême dépendance affective à l'autre, d'insatiabilité relationnelle engendrant une hyper-réactivité et une sensibilité aux séparations). Bien que remis en question, ce concept a permis de mieux délimiter les notions d'abandonnisme* et de personnalité abandonnique.
Ces traits de personnalité ont été intégrés plus recemment au sein de diagnostics d'état limite* et de troubles narcissiques du fait de la dépendance affective de ces patients 
Pour les psychanalystes, la notion d'abandon est indissociable de celle de séparation et a développé ses racines théoriques autour des thèmes d' « angoisse d'abandon », de « perte d'objet », de « séparation-individuation », de « période dépressive », de « capacité d'être seul avec la mère», avec des auteurs tels que S. Freud, A. Freud, M. Klein et D. Winnicott.
Ainsi, parallèlement à l'évolution du langage social au sujet des contextes d'abandon (« mère célibataire » ou « famille monoparentale » et non plus « fille-mère », « consentement à l'adoption » au lieu « d'abandon »), l'attention des cliniciens se tourne actuellement sur les conséquences sur la mère de l'abandon de son enfant: semblent récurrents les sentiments ambivalents vis-à-vis de ce dernier ainsi que la culpabilité à des degrés variables. Ils peuvent faire le lit de troubles psychiatriques avérés dans certaines situations.</définition>
        <commentaire></commentaire>
    </dico>
  <!-- Table questions -->
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        <questions>QUES QUI INFLUANCE NOS REVE??
</questions>
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    </questions>
    <questions>
        <ID>14</ID>
        <questions>Bonjour,

Lors des réunions de travail,je fais des gribouillis en forme de carré sur les pages de mon bloc notes.

j'aimerais en  connaitre la signification.

Je vous en remercie;</questions>
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    </questions>
    <questions>
        <ID>15</ID>
        <questions>les manifestations de la résitance du moi dans la cure et ses moyens</questions>
        <Lien vers des réponses>un début de réponse à partir de la présentation du cas de Freud E. Von R :
&lt;A HREF=&quot;http://www.techniques-psychotherapiques.org/documentation/articles/EvonR.html&quot;&gt;http://www.techniques-psychotherapiques.org/documentation/articles/EvonR.html&lt;/a&gt;</Lien vers des réponses>
    </questions>
    <questions>
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        <questions>que penser de la technique du toucher et du packing dans la prise en charge des enfants psychotiques??</questions>
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    </questions>
    <questions>
        <ID>18</ID>
        <questions>qu'est ce que la phobie ?</questions>
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        <ID>19</ID>
        <questions>qu'est ce que la phobie ?</questions>
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        <ID>20</ID>
        <questions>quel est l'apport de la relation mere-enfant dansl'identification chez la fill?</questions>
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    </questions>
    <questions>
        <ID>21</ID>
        <questions>définition du faux-semblant en psychanalyse
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