I. Pour chaque cas :1. A partir de l'ECAR et de la GRCEEAI, variation longitudinale des mesures portant sur les indicateurs concernant les symptômes, comportements, fonctionnements, développement : Quelle est la courbe de changement au cours du temps, A quel moment de la psychothérapie se produisent les changements dans chaque dimension ? 2. a) - A partir des mesures du CPQ, description du processus psychothérapique et de sa variation longitudinale à partir des items décrivant l'enfant, le thérapeute et sa technique et leur interaction ; b) mesure de 5 facteurs potentiels de changement (médiateurs) - facteur 1 : approche du thérapeute ; facteur 2 : alliance de travail (3 dimensions) ; facteur 3 : insight ; facteur 4 : exploration de l’émotion ; facteur 5 : état affectif (anxiété, dépression, émotion). 3) Mise en relation des résultats avec le processus : Pourquoi et comment le changement se produit-il ? La découverte d’items fortement liés aux résultats et l’interrogation du rôle de certains facteurs médiateurs, tels que l’alliance, l’insight et l’approche permettent d’avoir une idée de « ce qui est actif » (approche et spécificités « évidentes ») et d’extraire les variables qui, sans appartenir à une approche spécifique, sont directement corrélées avec les résultats, par exemple la qualité des interactions patient-thérapeute. 4) prise en compte du rôle des modérateurs (conditions pré-thérapie et événements contextuels) La trajectoire moyenne des scores des items du PQS et les variations individuelles autour de celle-ci sont évaluées, en utilisant des modèles de croissance mixtes qui détectent et examinent des trajectoires potentielles de sous-groupes à partir de la trajectoire moyenne. Ces modèles mixtes linéaires et non linéaires qui autorisent des effets aléatoires sujets sont utilisés pour les études longitudinales et permettent d’intégrer dans le modèle les variances inter et intra-individus. Ils introduisent des effets aléatoires pour l’origine mais également pour la pente des trajectoires individuelles. Sous SAS ce sont les procédures MIXED et NLMIXED qui sont utilisées et sous R les fonctions lme (linear mixed effects) et nlme (non linear mixed effects). Ces modélisations permettent de répondre aux questions : Combien existe-t-il de classes de trajectoires ?, Comment décrire le mieux les diverses formes de trajectoires ?, Quels sont les meilleurs paramètres expliquant les différents types de trajectoires dans chaque groupe ? Les deux méthodes utilisent la vraisemblance maximale et les modèles non linéaires permettent différents niveaux de contextualisation des données (nested data) : les mesures répétées dans le temps seront contextualisées dans les dyades (patient, therapeute), elles-mêmes, contextualisées dans le groupe de pairs, par la suite contextualisées avec la technique thérapeutique et dans le pôle. II. Pour les cas agrégés, La mise en relation de cas analogues et la comparaison des mécanismes de changement qui les caractérisent peut contribuer au principe d’économie en extrayant les mécanismes de changement importants qui traversent les différentes thérapies dans différentes conditions. La trajectoire moyenne des scores des items du CPQ et les variations individuelles autour de celle-ci sont évaluées, en utilisant des modèles de croissance mixtes qui détectent et examinent des trajectoires potentielles de sous-groupes à partir de la trajectoire moyenne. Ces modèles mixtes linéaires et non linéaires qui autorisent des effets aléatoires sujets sont utilisés pour les études longitudinales et permettent d’intégrer dans le modèle les variances inter et intra-individus. Ils introduisent des effets aléatoires pour l’origine mais également pour la pente des trajectoires individuelles. Sous SAS ce sont les procédures MIXED et NLMIXED qui sont utilisées et sous R les fonctions lme (linear mixed effects) et nlme (non linear mixed effects). Ces modélisations permettent de répondre aux questions : Combien existe-t-il de classes de trajectoires ?, Comment décrire le mieux les diverses formes de trajectoires ?, Quels sont les meilleurs paramètres expliquant les différents types de trajectoires dans chaque groupe ? Les deux méthodes utilisent la vraisemblance maximale et les modèles non linéaires permettent différents niveaux de contextualisation des données (nested data) : les mesures répétées dans le temps seront contextualisées dans les dyades (patient, therapeute), elles-mêmes, contextualisées dans le groupe de pairs, par la suite contextualisées avec la technique thérapeutique et dans le pôle. modérateurs Relations avec la famille et engagement d’un travail régulier, Contenus de la prise en charge institutionnelle, Contacts avec structures thérapeutiques et accompagnants, Intégration scolaire et activités de loisirs J.-M. Thurin *, M. Thurin. Le Re´seau de Recherches Fonde´es sur les Pratiques Psychothe´rapiques :comprendre pourquoi et comment une psychothe´rapie marche. Annales Me´dico-Psychologiques 168 (2010) 135–140 Psychothérapie des enfants autistes : évaluation des résultats et des trajectoires de changement dans des prises en charge en milieu naturel sur une période d’un an. 97 Boulevard de Port Royal 75679 Paris cedex 14, France